Le sujet numéro un : savoir où passe la marge
Une entreprise du bâtiment perd rarement de l’argent sur un devis mal chiffré : elle en perd sur des heures non pointées, des achats hors devis, des travaux supplémentaires non facturés et des situations envoyées trop tard.
Les outils que nous déployons visent tous le même objectif : rapprocher en continu le prévu et le réalisé. Un conducteur de travaux doit pouvoir constater une dérive à 40 % d’avancement, pas à la réception du chantier.
Selon votre taille et votre organisation, cela passe par Graneet, Kalitics ou Sage Batigest. Nous vous aidons à identifier celui qui correspond à votre façon de travailler et à votre volume d’affaires.
Faire remonter l’information du terrain
Le second gisement est la saisie terrain. Tant que les heures sont notées sur un carnet puis ressaisies au bureau le vendredi, l’information arrive tard et imparfaite.
- Pointage des heures par chantier et par tâche depuis un mobile ou une tablette.
- Rapports d’intervention et de réception signés sur place, transmis instantanément.
- Photos de chantier rattachées directement à l’affaire concernée.
- Consultation du planning, des plans et des documents techniques depuis le terrain.
L’informatique de chantier a ses propres contraintes
Les équipements du bâtiment vivent dans la poussière, l’humidité et les chocs. Nous privilégions donc du matériel adapté : tablettes durcies, portables de gamme professionnelle avec garantie sur site, et sauvegarde systématique dans le cloud plutôt que sur le disque local d’une machine qui finira par tomber d’un échafaudage.
La connectivité mérite aussi attention : partage de connexion mobile, mode hors ligne des applications terrain, et bases de repli quand le chantier est en zone blanche.
Enfin, la question de la sécurité est loin d’être théorique dans ce secteur : la fraude au faux fournisseur et au changement de RIB y est particulièrement fréquente, à cause du volume d’achats et de sous-traitance. Nous formons vos équipes administratives à ces scénarios précis.